mardi 9 octobre 2007

J'ai vécu une véritable aventure nippone


Ce soir c'est le grand soir. Nous avons testé mon cher et tendre et moi un véritable resto japonais. En quoi il est véritable? me diriez-vous. eh bien TOUT. Tout d'abord sa taille, 34m2 au mieux. Un tout petit resto où l'on joue des coudes et des baguettes avec les autres clients. Les set de table sont de simples répliques du plan de métro de Tokyo. Ambiance...Ensuite, les patrons, tous les deux japonais, lui au fourneaux ou plutôt à son rice cooker et à ses couteaux à filet affûtés et elle, alerte entre les petites tables parlant un français japonisant. Et enfin, ce que l'on trouve dans nos assiettes. Un goût jamais égalé dans les restaurants japonais de la capitale tenu en général par des chinois. En entrée un amuse-bouche qui ressemblerait plutôt à des rillettes de maquereaux fraiches avec des petits gombos (légume vert qui ressemble à des gros haricots vert qui devient gluant en le cuisant) frais hachés finement. Ensuite une vraie salade de chou et de carottes avec une sauce au vinaigre de riz et au sésame à tomber à la renverse. Après la maitresse de cérémonie nous a fait découvrir un plat spécial : des algues coupées très très menu mélangées avec des champignons marinés japonais, une sauce spéciale, du sésame et des carottes rapées. C'était très étrange comme goût, je n'avais jamais rien mangé de tel... mais après quelques coup de baguette discrète mon accolite a eu du mal à avoir sa moitié de bol. Ensuite la traditionelle Miso Soupe. Mais pas n'importe laquelle, une vrai une bonne, à se faire harakiri sur le champ. J'en connais un qui aurait vonlontier manger la soupière... Ensuite j'ai commandé du thon rouge cru découpé délicatement sur un riz vinaigré, et je ne sais pas pourquoi, ça parait bête comme ça à dire et faire mais c'était délicieux... tout ça arrosé d'un saké tiède. En palant du saké j'avais un énorme apriori, je pensais que c'était un alcool tord boyaux qui ne se buvait que dans des ptites chopes avec des garçons au sexe démesuré au fond. Et bien non, je me suis trompée. Ce saké là fait 15 degrés (pas de quoi se rouler sous la table), et se boit tiède dans un tout petit verre en gré. Très sobre sous tout rapport. Et ça tombe bien ça va très bien avec l'iode et le sel du poisson. L'addition aussi est salée mais c'est normal quand on veut la qualité. En tout les cas il ne reste plus rien dans nos assiettes. C'est AZUKA au 145 rue Marcadet 75018 PARIS. Il faut réserver, le restaurant fait douze couverts: 0152555091

3 commentaires:

Benoît Wagner a dit…

Une aventure au coin de la rue bien tentante ! Mention spéciale aux infos sur le saké : moi qui prenais ça pour une eau de feu sans âme. J'ai bien envie de me faire mon premier repas au saké... C'est malin.
Banzaï !

Anonyme a dit…

J'habite le Quartier, si tu veux encore plus d'authenticité dans l'accueil et la cuisine va donc chez :
Taka
1, Rue Véron
75018 Paris

Et les prix restent corrects ...

Anonyme a dit…

tres intiresno, merci